Blog
Actuellement, il y a 1 710 articles.
Les autres arriveront au fur et à mesure.
Et si Google rachetait Twitter ?
Article 1 521 - Posté le 08-06-2012 à 13:51Quelques semaines après l’entrée en Bourse de Facebook, un autre réseau social est au centre de l’attention. En effet, selon le site américain BusinessInsider, Google pourrait racheter dans les mois à venir Twitter, deuxième réseau social au monde. Une analyse qui découle notamment de la catastrophique introduction de Facebook au Nasdaq, confirmant le peu de succès des tentatives de monétisations des réseaux sociaux et des entreprises du Net plus généralement.
Google en a les moyens.
D’autant qu’une source anonyme confirme que cet éventuel rachat est « toujours possible ». L’idée est crédible : Google possède du cash, beaucoup de cash, Twitter est un service qui grimpe à grande vitesse et au potentiel publicitaire indéniable. De surcroit, Google+ ne rencontre pas le succès attendu malgré les très nombreuses communications du groupe américain. Cependant, les deux réseaux sociaux ne sont pas véritablement comparables et pourraient subsister parallèlement dans l’optique du rachat de Twitter.
Un pied de nez à Apple.
Actuellement valorisé à 9 milliards de dollars, Twitter reste un « petit » comparé à Facebook. En poussant l’hypothèse un peu plus loin, cela représenterait un joli pied de nez auprès d’Apple, qui fut un temps intéressé par le site de micro-blogging. De là à affirmer que l’intégration de Twitter dans iOS pourrait disparaître dans les mois à venir, il n’y a qu’un pas que nous ne franchirons pas. Logiquement, aucune des deux parties n’a réagi à ce qui reste à l’heure actuelle une rumeur.
Le défaut de notification sanctionné par la justice, quid du décret Free ?
Article 1 520 - Posté le 07-06-2012 à 14:07Pour la première fois, la Cour d'appel de Paris a considéré qu'un texte non notifié à Bruxelles n'était pas opposable aux parties à un litige. Cette consécration touche un litige propre à eBay, mais elle pourrait inspirer d'autres juridictions dont le Conseil d'Etat. L'argument du défaut de notification avait justement été soulevé par Free contre l'un des décrets Hadopi adopté en urgence pour casser ses resistances. Retour sur un bras de fer.
10H30, 4 octobre 2010, Jour J, heure H ! Après quelques cafouillages, tous les FAI décident de relayer les emails d'avertissements envoyés par la Hadopi. Tous... sauf un. A la surprise générale, Free ne transmet rien à ses abonnés. Le FAI se livre à un marché de la dernière chance en conditionnant ces envois à la signature d'une convention d’indemnisation avec le ministère de la Culture. Une convention maintes fois promise, jamais honorée (pas même en juin 2012).
Sans cette convention encadrant le traitement automatisé des données personnelles (article 8 du décret 5 mars 2010), c'est simple : les acteurs du net sont des auxiliaires de justice à titre gratuit. Du personnel, des infrastructures et du temps normalement dédiés au déploiement du réseau fixe ou mobile sont, depuis le premier mail, détournés au profit de la croisade Hadopi.
Mais de quel droit Free s'est offert le luxe de fermer son serveur de relayage ? Simple. Les FAI ont l'obligation d'identifier les IP pour la Hadopi sous peine de 1500 euros d’amende. Les rédacteurs de la loi ont cependant oublié de prévoir une sanction en cas d’obstruction dans la transmission des d'avertissement. Free s'est engoufré dans la brèche sans crainte pénale. Évidemment, l’affaire a provoqué le courroux du ministère de la Culture et pour cause : le trublion gâche le décollage de la fusée Hadopi, lustre sa cuirasse de chevalier blanc, et ternit celles des concurrents qui apparaissent inféodés à la Rue de Texel !
Mitterrand promet évidemment un patch, rapidement rédigé. A l’époque, disions-nous, le décret risquait de ne pas être publié tout de suite à cause justement de l’obligation de notification ! Lorsqu'on impose des nouvelles dispositions techniques à un acteur du net, on touche à la société de l'information. Or, une directive de 98 rend obligatoire la notification de ce projet à Bruxelles et à nos partenaires européens.
Le ministère de la Culture a estimé cette notification inutile et a fait adopter son texte au Journal Officiel au plus vite. Free n'a pas eu d'autre choix que de relayer les courriers sans baisser les bras. Il a poursuivi la bataille en attaquant le décret devant le Conseil d'Etat en soulevant justement le bug de la notification, ce fameux bug consacré le 15 mai 2012 par les juges (judiciaires) de la Cour d'appel de Paris.
Si le Conseil d’État s’inspire de la solution de la Cour d’appel de Paris – rien n’est assuré ! – Free pourra considérer le texte inopposable à son égard, et disposer d'un nouvel argument pour contraindre le ministère de la Culture à l'indemniser. Pour l'heure, selon nos informations, les juges administratifs attendent le mémoire du nouveau ministère de la Culture, Frédéric Mitterrand ayant négligé quelque peu cet épisode avant son départ.
YouTube : intégrez de la musique sous droit d'auteur contre de la pub
Article 1 519 - Posté le 07-06-2012 à 14:04YouTube a annoncé mardi une bonne nouvelle pour tous ceux souhaitant éviter la censure à leurs vidéos accompagnées d’une musique sous droit d’auteur. La plateforme vidéo n°1 au monde permet en effet une telle exploitation. En échange, l’utilisateur devra accepter la diffusion d’une publicité avant le visionnage de la vidéo afin de rémunérer les auteurs.
Gagnant-gagnant.
Le système est simple : YouTube détecte si votre vidéo comprend du contenu audio soumis aux droits d’auteur, et vous impose une publicité plutôt que d’interdire votre vidéo. Misant sur du gagnant-gagnant, YouTube limite ainsi les cas de censure, et il offre une visibilité et des gains financiers plus importants aux artistes et aux maisons de disques ayant signé cet accord.
Ce système n’est cependant pas novateur en soi. YouTube l’expérimente déjà depuis l’an dernier avec les artistes membres de la National Music Publishers Association. Cette fois, YouTube a rajouté à ses partenaires de très nombreux artistes comme The Rolling Stones, Foo Fighters, et Adele, ceci grâce à de nouveaux accords avec BMG et divers acteurs indépendants.
Un concept testé par MySpace en 2008.
On se rappellera surtout que cette idée a déjà été mise en place par MySpace il y a quatre ans de cela. L’ex-réseau social n°1 au monde a ainsi signé un accord avec Viacom (MTV) afin d’intégrer de la publicité dans les vidéos de ses utilisateurs lorsqu’ils utilisaient du contenu appartenant à MTV Networks. Le concept est ainsi similaire, dès lors que MySpace détectait automatiquement si le contenu appartenait ou non à MTV.
Que ce soit un clip, un Anime Music Video (AMV), ou une vidéo personnelle, il n’est pas rare de voir des vidéos non officielles intégrer de la musique non libre de droit. Certaines passent entre les mailles du filet, d’autres non. Désormais, ce cas de figure devrait se raréfier, même si tous les représentants d’artistes ne se sont pas liés à YouTube.
Reste que cette situation multipliera aussi l’affichage des publicités sur YouTube, pourtant déjà omniprésentes.
Page :
1 2 3 4 ... 63 64 65 ... 567 568 569 570
Page Précédente - Page Suivante
Vues Blog : 1 185 991
Vues Totales : 41 505 214
Utilitaires Loic DL
- Accentuer des Majuscules
- Calcul de Pourcentage
- Calculatrice
- Caractères Spéciaux
- CMS Graphistes
- Code Couleur
- Convertisseur de Date
- Convertisseur de Timestamp
- Convertisseur d'image WebP
- Les 141 Couleurs Par Leur Nom
- Générateur de Mot de Passe
- Géolocalisation IP
- Horloge Fullscreen
- Htaccess Password Generator
- Réducteur de Liens Dailymotion
- Réducteur de Liens YouTube
- SpeedTest
- Testeur de Code Couleur
- Tirage au Sort
Multimédias
Partenaires
- Tout Sur Tout
Forum de discussions générales - World-Lolo Images
Serveur d'upload/copy d'images
Ressources
Statistiques
- Articles Blog : 1 710
- Images Galerie : 38
- Vidéos : 4 090
- Wallpapers : 8 365





